📢🚨 Donc voilà. On y est. L’allocation pour congé parental, censée t’aider à souffler un minimum pendant que t’élèves ton gamin, c’est encore une énième arnaque d’État planquée sous un vernis social. Déjà, le montant est pathétique. C’est pas une allocation, c’est une aumône. Et encore, faut suer sang et eau pour l’obtenir.
Parce que bien sûr, même quand le dossier est complet, bah il l’est pas. Ou alors il l’était, mais maintenant non. Et donc tu relances, t’attends, tu poireautes… et on t’annonce que le délai de traitement, c’est dix semaines. Dix semaines pour valider un dossier, dans un système totalement informatisé, avec des algorithmes qui te traquent pour 20 euros de trop-perçu, mais incapables de verser ce qui t’est dû dans un délai humain.
Résultat ? La nana recevra son “aide” un mois avant de retourner bosser. À ce niveau-là, c’est plus du foutage de gueule, c’est du sabotage. Le système te dit : “Débrouille-toi pendant que t’es dans la merde, et on te jettera un billet quand t’en auras plus besoin.” Mais bien sûr, toi, t’as cotisé. Tu l’as bien payé, ton soi-disant droit.
Et là, faut dire les choses : honnêtement, à quoi ça sert de payer toutes ces cotisations ? Pour engraisser un mammouth administratif qui te crache à la gueule quand t’es vulnérable ? Autant nous laisser cet argent. Qu’on se démerde nous-mêmes. Tu veux parier qu’une mère de famille gère mille fois mieux 400 balles que la CAF et ses 42 procédures à la con ? Tu veux parier qu’on créerait, avec ce fric, un vrai réseau de solidarité utile, simple, humain ?
Mais non. Ici, c’est : tu cotises à mort, tu fermes ta gueule, et tu dois supplier pour récupérer une miette. Parce que c’est ça, le système français : on te vole d’avance pour soi-disant te protéger plus tard — mais quand t’as besoin, y’a plus personne.
Et après on s’étonne que les gens se radicalisent, qu’ils gueulent, qu’ils veulent se barrer. Ce système est en faillite morale, économique, humaine. Et à chaque preuve de son inefficacité, il ose nous regarder dans les yeux et nous demander encore plus. Cotise, citoyen, cotise.