📢🚨 J’ai pas vu le film en entier, mais alors cet extrait de Vent du Nord, c’est une gifle. Une vraie. Parce qu’il résume à lui seul l’absurdité kafkaïenne de ce pays bouffé par l’administration.
Un mec veut devenir pêcheur. Pas fonctionnaire, pas trader, pas lobbyiste pour l’Union européenne. Juste pêcheur. Mettre les mains dans le sel, tirer son pain de la mer. Bah non. En France, ça passe pas. Il finit par faire la sécurité à l’entrée d’une école, à faire traverser les gamins sur les trottoirs, parce que l’administration a décrété que son rêve ne rentrait pas dans les bonnes cases.
Pôle Emploi ? Une farce. Tu veux une formation utile ? On t’envoie faire un stage de « valorisation de compétences transversales » ou une réunion PowerPoint sur la posture professionnelle. Pendant que t’attends, t’es baladé entre quatre bureaux, avec des conseillers qui n’ont jamais mis un pied sur un chalutier mais qui, eux, décident si t’as le profil pour pêcher.
C’est ça, la France en 2025 : une usine à décourager. Un pays où il faut 4 fonctionnaires pour valider qu’un mec a le droit de bosser, et encore, s’il a coché toutes les cases.
L’administration française, c’est pas un outil au service des citoyens. C’est un barrage. Un millefeuille de normes, de formulaires, de règles absurdes qui t’empêchent juste de faire.
Et là, ce que montre Vent du Nord, c’est précisément ce décalage : l’écart grotesque entre ce que veut faire un individu, et ce que l’État l’autorise à faire. Parce qu’ici, c’est pas la compétence qui décide, c’est le formulaire CERFA.